21 févr.

InPole, les enjeux du développement

Publié le 21/02/2017

Le développement à l'international d'InPole : Sophie Thomas et Anthony Le Roux reviennent pour nous sur la stratégie de l’entreprise.

Pourquoi après 10 ans d'existence, les agences Inter Pôle deviennent-elles InPole ?

 Sophie Thomas

Nous avons profité du lancement à l’international de la marque Inter Pôle pour internationaliser son nom et devenir InPole ! Cette ouverture à l’international est devenue l’opportunité d’acquérir une identité commune. 

Ce nom transcrit parfaitement notre ambition et j’aime particulièrement l’expression « InPole Position » qui en découle !

 Anthony Le Roux

D’autant plus que dans le cadre du développement des marques du groupe Inmares, dont InPole fait partie, la stratégie mise en place est « 1 filiale = 1 métier ». 

InPole devient donc notre concept de travail temporaire en franchise.

Quels sont les enjeux de ce changement ? 

Sophie Thomas

Le 1er enjeu, et c’est un enjeu fort, c’est le développement à l’international de la marque. Le deuxième enjeu, c’est le développement de la franchise. Ce sont les deux sujets qui nous intéressent de près en ce moment. 

Mais notre enjeu principal, c’est de communiquer auprès de nos clients et de nos candidats intérimaires sur le fait qu’Inter Pôle soit devenu InPole, depuis le mois de janvier 2017. 

Ce sont nos 3 enjeux de ce début d’année.

Anthony Le Roux

L’enjeu par rapport à la stratégie du groupe Inmares est de repositionner InPole sur le marché du travail temporaire.

Est-il nécessaire selon vous de s'ouvrir hors de nos frontières pour se développer?  

Anthony Le Roux

Sur le plan stratégique, InPole est aujourd’hui la marque qui porte le groupe Inmares; c’est la plus mature pour se développer à l’international selon moi.

Cette idée d’international nous faisait rêver. Rêve devenu une réalité grâce à la rencontre de l’homme qui pouvait porter ce projet : Pierre-Yves Heleut, un brestois qui a épousé une polonaise. C’est cette rencontre qui a concrétisé notre projet de développement par la Pologne. 

Ce développement peut-il donner un souffle nouveau aux agences françaises ? 

Anthony Le Roux

Pour moi, la dimension internationale va nous permettre d’ouvrir de grands comptes. C’est aussi une chance de pouvoir créer des liens entre toutes nos filiales, nationales et internationales.

 Sophie Thomas 

C’est un vrai levier pour les succursales bretonnes. Notamment de par le fait qu’elles pourront aller toucher des sièges sociaux avec lesquels elles ont du mal à entrer en contact aujourd’hui. C’est l’opportunité de s’ouvrir à des marchés auxquels nous n’avons pas forcément accès. 

Pour nos candidats, c’est aussi l’opportunité, grâce à nos agences à l’étranger, de développer leur carrière à l’international.

Pourquoi avoir choisi la Pologne ? 

Anthony Le Roux

La Pologne n’a pas été un choix stratégique. C’est avant tout une rencontre avec Pierre-Yves Heleut. C’est devenu une opportunité, car le marché polonais ressemble beaucoup au marché breton. Notamment avec l’industrie agroalimentaire et l’industrie navale. Notre fort ancrage dans ces secteurs en Bretagne donnait donc beaucoup de sens à ce développement. 

Sophie Thomas 

La Pologne est un pays en pleine évolution, on croit beaucoup en son développement. C’est le pays en Europe qui a la plus forte croissance économique, et nous voulons être là où il faut être.

 Anthony Le Roux

La Pologne est un point d’ancrage clé pour toucher toute l’Europe de l’Est. C’est le berceau de l’Europe. Ça nous ouvre les marchés de tous les pays de l’Est, dont notamment celui de l’Allemagne. 

Quels sont les premiers objectifs de cette agence polonaise ? Qui va la diriger ? 

 Sophie Thomas 

Le premier objectif est bien de développer le marché Polonais en Pologne. Les agences de travail temporaire en Pologne ont à peine 10 ans d’ancienneté. Le marché n’est absolument pas mature. Il y a donc encore énormément de choses à faire. L’idée, c’est d’apporter notre solution innovante et notre vision des Ressources Humaines sur le marché polonais. 

Le deuxième objectif, c’est d’accompagner le retour de tous les Polonais qui sont partis travailler à l’étranger, il y a 30 ans, et qui voudraient revenir en Pologne avec leurs familles. 

Le troisième levier, c’est de répondre à des problématiques de compétences en France. Ces mêmes compétences qui aujourd’hui manquent cruellement dans certains domaines. Une situation que nous pouvons résoudre grâce à des compétences qui viendraient de Pologne.

Anthony Le Roux

C’est donc Pierre-Yves Heleut qui dirigera l’agence. 2 actions sont possibles pour développer le marché polonais. Soit en croissance organique, soit dans une stratégie de reprise et de développement en partenariat sur le territoire polonais. 

InPole porte haut les couleurs du territoire breton et traduit l'élan du Groupe Inmares. Peut-on imaginer que c'est le groupe entier qui pense "international" ? 

Anthony Le Roux

Les dirigeants et entrepreneurs bretons sont attachés à leur terre, mais ont vocation à s’internationaliser. On retrouve des bretons partout dans le monde.

On croit à notre ancrage breton, mais on croit aussi au développement à l’international pour pérenniser l’entreprise et la consolider.

 Sophie Thomas 

Nous avons une philosophie d’Europe des régions. Nous croyons à un développement des territoires, qu’ils soient nationaux ou internationaux. Les régions avec des identités fortes nous attirent particulièrement.